Au travers des différents outils qu’il porte (SAGE, PAPI, PGRE), le Syndicat du Tech réalise de nombreuses études. Elles sont listées ci-dessous en fonction des années au cours desquelles elles ont été restituées. Ces études bénéficient du soutien financiers de multiples partenaires :

2026
Les études actuellement en cours :
- Eau’rizon 2070 pour définir une stratégie et des solutions d’adaptation au changement climatique (en groupement avec l’Agly, la Têt, le Réart et le Sègre)
=> Retrouvez les avancées (rapports, présentations,…) sur la plateforme Colidee https://colidee.com/o161p690/comprendre.htm - Étude pré-opérationnelle à une opération de réduction de la vulnérabilité
- Investigations géotechniques en vue d’améliorer la connaissance structurelle des ouvrages d’endiguement potentiels de la Massane
- Recensement et validation de repères de crues sur le bassin versant du Tech et des fleuves côtiers des Albères
- Réalisation de diagnostics de la vulnérabilité du bâti dans un quartier fortement exposé au risque d’inondation à Cerbère (opération pilote)
- Diagnostic du canal écrêteur de la Riberette en préalable à des travaux de remise en état
2025
– Restauration de la continuité écologique de la Massane
=> Travaux à venir à partir de 2026
La Massane est classée par le SDAGE Rhône Méditerranée en zone d’action prioritaire pour l’Anguille, espèce migratrice menacée. Ainsi, le Syndicat du Tech a porté une étude sur les 15 ouvrages présents sur ce petit fleuve côtier afin de faire un diagnostic de la continuité écologique et des usages associés
. Il s’agissait de 5 passages à gué, un cuvelage, 2 radiers et 7 seuils. L’étude a été confiée au Groupe PURE Environnement & OPALE pour un montant de 72 000 € TTC financé à 50% par l’Agence de l’Eau et 20% par le Département.
Des scénarios d’aménagement ont été élaborés pour chaque ouvrage et les propriétaires, en concertation au sein du COPIL, ont choisis un option. 5 ouvrages prioritaires ont été retenus pour aller jusqu’aux phases PRO avec les dossiers réglementaires.
– 2 seuils “Lamont” qui feront l’objet de travaux en 2026 sous maîtrise d’ouvrage Syndicat du Tech
– 3 passages à gué (14 juillet, Merles, Rancho) seront reconstruits dans les années à venir
– Étude des possibilités d’instrumentation des bassins versants de certains affluents du Tech et des fleuves côtiers

Cette étude a permis de mener une réflexion quant à la possibilité d’installer des stations de surveillance des cours d’eau en vue d’améliorer la prévision des crues sur les cours d’eau qui ne sont pas couverts par le service Vigicrues. Six bassins versants ont été investigués afin de définir leur temps de réaction, de déterminer si un système d’alerte local et/ou un système d’anticipation des crues est envisageable et le cas échéant, d’identifier les sites sur lesquels le matériel pourrait être installé. Il ressort de cette analyse que trois fleuves côtiers présentent un réel intérêt (de nombreux enjeux inondables pour des crues de l’ordre de Q10/Q20 et un temps d’anticipation suffisant pour permettre la mise en place de mesures opérationnelles) : la Riberette, la Massane et la Baillaury. Le syndicat se projette désormais sur l’installation de matériel de surveillance des cours d’eau sur ces bassins versants à l’horizon 2026.
Cette opération, réalisée en régie avec l’assistance du service de prévision des crues, n’a pas engendré de dépenses.
– Réalisation de diagnostics de la vulnérabilité du bâti dans un quartier fortement exposé au risque d’inondation à Banyuls-sur-Mer (opération pilote)

Cette opération a consisté à proposer aux propriétaires des logements d’un quartier particulièrement vulnérable de réaliser un diagnostic individuel de la vulnérabilité du bâti.
Un bureau d’études spécialisé est ainsi intervenu auprès de chacun des propriétaires ayant souhaité s’inscrire dans cette démarche afin de réaliser une visite de son logement (échanges sur les inondations vécues, identification des voies d’entrée d’eau, réalisation de levés altimétriques des seuils d’entrée et des différents éléments vulnérables, estimation des hauteurs d’eau potentielles sur chacun des espaces de l’habitation, discussion autour des améliorations envisageables, etc.). A l’issue de ces visites, des rapports individuels ont été rendus, ils dressent un état des lieux complet de l’exposition des logements face au risque et accompagnent les propriétaires vers la réalisation de travaux d’amélioration des bâtis qui permettront de les rendre moins vulnérables. Les mesures prescrites lors du diagnostic peuvent être considérablement subventionnées.
Au travers de cette opération pilote, le syndicat du Tech a souhaité initier une démarche de réduction de la vulnérabilité des logements sur le territoire. De telles opérations pourront être reconduites sur d’autres secteurs.
Cette opération, d’un montant de 6 240 € TTC, a bénéficié du soutien financier de l’État (Fonds Barnier – 50%), de la Région (20%) et du Département (10%).
– Étude de faisabilité d’un bassin de rétention sur le secteur de la Galère à Collioure

Cette étude avait pour objectif d’étudier les phénomènes de ruissellement à l’échelle du bassin versant du Cagareil (9ha) sur la commune de Collioure et la faisabilité d’un projet de bassin de rétention. Elle a permis de déterminer le débit acceptable en aval de la voie SNCF (sans que les débordements ne deviennent préjudiciables) et d’envisager plusieurs scenarii d’aménagement pour un éventuel bassin de rétention, puis d’en étudier les coûts. Elle s’est attachée à définir le dimensionnement des ouvrages permettant de réguler le débit en sortie du bassin et à estimer quel serait le gain hydraulique (abaissement de la ligne d’eau) attendu en aval de la voie ferrée, au droit des enjeux. Au stade “esquisse”, cette étude a conclu à la faisabilité d’un bassin de rétention (analyse coûts/bénéfices positive). La création d’un tel bassin pourraient être envisagée dans le cadre du PAPI à venir afin d’améliorer la gestion des écoulements sur ce secteur et d’atténuer les débordements dommageables dans le centre urbain de Collioure lors des précipitations intenses. Pour que cette premier étude puisse amener à une réalisation opérationnelle, des études complémentaires devront être menées pour affiner ce projet.
Cette opération, d’un montant de 32 064 € TTC, a bénéficié du soutien financier de la Région (20%).
2024
– Étude de la stabilité de 4 barrages sur le bassin versant de la Baillaury

Cette étude visait à mener un diagnostic complet des 4 ouvrages situés sur la Baillaury et sur le Terveau afin de qualifier leur risque de rupture. L’éventuel sur-risque que pourrait engendrer la rupture d’un ou plusieurs de ces ouvrages a également été évalué à travers une modélisation hydraulique. Les investigations menées (étude géophysique, étude géologique, inspection visuelle) ont permis de constater que le génie civil des barrages ne présente pas de désordres structurels majeurs. Pour autant, les calculs de stabilité menés selon les recommandations CFBR ont mis en évidence, une instabilité des barrages au renversement et au glissement à la fois dans leur situation actuelle (engravés) mais également dans une situation “d’entretien” (désengravés). L’étude a également souligné le fait que ces ouvrages sont susceptibles d’engendrer parmi la population un faux sentiment de protection vis-à-vis des crues. Deux scénarios de travaux ont été envisagés : le confortement des barrages et leur suppression.
Cette opération, d’un montant de 100 848 € TTC, a bénéficié du soutien financier de l’État (Fonds Barnier – 50%) et de la Région Occitanie (20%).
– Étude des possibilités d’aménagement du secteur de la Martine basse à Banyuls-sur-Mer en vue de réduire le risque d’inondation

Cette expertise visait à étudier différents scénario d’aménagements susceptibles de réduire le risque d’inondation. Plusieurs solutions ont été envisagées afin de répondre aux attentes de la commune, du SMIGATA et des riverains (abaissement de voirie, élargissement d’ouvrage, réalisation d’ouvrages de protection, délocalisation des enjeux, etc.). La modélisation hydraulique réalisée a permis de tester plusieurs scénarios d’aménagement dont certains étaient évoqués depuis des décennies par les riverains ou par les services de l’État sans jamais avoir été étudiés. En fonction de l’analyse comparative réalisée par le bureau d’études (chiffrage, effets bénéfiques ou néfastes, contraintes, etc.), le comité de pilotage a pu se prononcer en faveur ou non de chacun des scénarios envisagés. A la suite du comité de pilotage, la commune a indiqué sa position quant aux différents scénarios qui ont été analysés dans le cadre de cette étude. Au vu de l’ensemble des éléments produits, elle s’est dite favorable au scénario visant à mettre en place une démarche de réduction de la vulnérabilité sur le quartier et à optimiser la gestion des eaux pluviales.
Cette opération, d’un montant de 33 450 € TTC, a bénéficié du soutien financier de l’État (Fonds Barnier – 42%) et de la Région Occitanie (20%).
2023
– Étude historique des inondations du bassin versant du Tech et des fleuves côtiers des Albères (XIVe-XXIe siècle)

Cette étude visait à collecter toutes les informations disponibles sur les crues passées du Tech, de ses principaux affluents et des fleuves côtiers des Albères. Confiée à un binôme d’historiens (Université de Perpignan et archives départementales des Pyrénées-Orientales), elle a permis l’analyse d’un très grand nombres de documents (articles de presse, plans, photographies, relevés de compte, courriers, archives communales, départementale, royales, etc.). Des “fiches-événement” ont été produites pour tous les évènements recensés depuis le XIVe siècle, elles décrivent le déroulement des évènements , les dégâts, les victimes et les éventuels travaux engagés suite aux inondations. Cette “mine informations” peut désormais être mobilisée au lancement de toute étude/travaux sur le territoire afin d’enrichir la bibliographie disponible.
A l’issue de cette étude, un roll-up présentant un bilan des inondations historiques sur le territoire a été produit. Il est disponible à la réservation, au même titre que les 21 panneaux d’exposition sur le risque.
Cette opération, d’un montant de 15 000 € TTC, a bénéficié du soutien financier de l’État (Fonds Barnier – 50%) et de la Région Occitanie (20%).
– Étude hydraulique du bassin versant de la Riberette : risque d’inondation, ouvrages de protection et problématique d’érosion
Cette étude visait à analyser le fonctionnement hydraulique en crue de la Riberette et de ses principaux affluents (la Noguera et le Miloussa). Elle a permis de modéliser les débordements qui peuvent se produire dans les traversées urbaines de Sorède et de Saint-André ainsi que sur la commune d’Argelès-sur-Mer (à l’aval de la RD 914), où de nombreux enjeux sont concentrés. Une analyse hydraulique approfondie associée à un diagnostic visuel des ouvrages identifiés comme potentiels systèmes d’endiguement a permis de se positionner sur le devenir de ces ouvrages.
La modélisation hydraulique réalisée a permis de mettre en évidence que les ouvrages/merlons présents sur ce bassin versant n’ont quasiment aucune utilité en matière de protection contre les inondations et que les conforter ne permettrait pas d’améliorer la situation. Au vu des conclusions exposées et des matériaux constitutifs des ouvrages investigués (essentiellement sableux), il a été convenu que ceux-ci ne donneraient pas lieu à un classement en tant que “système d’endiguement”.
Un scénario d’élargissement du lit de la Riberette aval a également été modélisé. Les résultats du modèle hydraulique montrent que le scénario étudié n’est pas pertinent du point de vue de la diminution de la vulnérabilité du secteur aval de la Riberette.
L’étude visait également à identifier les principaux secteurs soumis à l’érosion, à en déterminer les causes et à définir des solutions de gestion. Sept linéaires d’érosion en extrados de méandre ont ainsi été mis en évidence et analysés sur la Riberette entre Sorède et saint-André. Des propositions d’aménagemnt ont été formulées afin de limiter les processus de divagation latérale constatés.
Cette opération, d’un montant de 91 968 € TTC, a bénéficié du soutien financier de l’État (Fonds Barnier – 50%) et de la Région Occitanie (20%).
2022
– Inventaire et caractérisation des linéaires d’ouvrages de protection contre les inondations en vue de définir des systèmes d’endiguement sur le territoire
Cette étude visait à inventorier l’ensemble des ouvrages situés sur le bassin versant du Tech et des fleuves côtiers des Albères jouant un rôle dans la protection vis-à-vis des inondations. Cette opération n’a pas traité les linéaires d’ouvrages présents dans les traversées urbaines d’Argelès-sur-Mer, Banyuls-sur-Mer et Cerbère, étant donné qu’ils ont fait l’objet d’études spécifiques. Parmi les très nombreux ouvrages concernés, certains ont été diagnostiqués plus précisément afin de déterminer s’il convenait de les faire classer en tant que système d’endiguement ou non.
Le travail mené dans le cadre de cette opération a permis de sélectionner cinq potentiels systèmes d’endiguement. En novembre 2022, le bureau d’études a finalement préconisé de ne pas faire classer quatre d’entre eux. Le cinquième nécessite des investigations plus poussées (modélisation hydraulique et sondages géotechniques) afin de pouvoir trancher sur l’intérêt ou non de le classer.
Le Syndicat prévoit de rencontrer les maires des communes concernées par les principaux systèmes d’endiguement potentiels ayant été analysés dans le cadre de cette opération afin de leur exposer la situation avant toute prise de décision quant au devenir de ces ouvrages.
Au total, ce sont 103 362 € TTC qui ont été investis dans cette étude. Elle a bénéficié du soutien financier du Fonds européen de développement régional (FEDER – 60%) et de la Région Occitanie (20%).
– Étude de dangers de 2 systèmes d’endiguement pressentis
Cette étude visait à faire un diagnostic approfondi des ouvrages de protection contre les inondations présent sur les communes de Banyuls-sur-Mer et de Cerbère, deux secteurs sur lesquels des systèmes d’endiguement étaient pressentis.
Sur la Baillaury et le Vall Pompo (à Banyuls-sur-Mer), l’étude a clairement identifié un système d’endiguement comprenant trois zones protégées. Celui-ci a pu être caractérisé finement (topographie, sondages géotechniques, modélisation hydraulique) et a fait l’objet d’une étude de dangers. Le bureau d’études agréé a ensuite était chargé d’élaborer l’ensemble des pièces qui permettront au Syndicat de déposer une demande d’autorisation en tant que système d’endiguement (rubrique 3.2.6.0 de la nomenclature loi sur l’eau).
A contrario, sur le Riberal (à Cerbère), suite à la caractérisation des ouvrages (topographique, hydraulique et géotechnique), le bureau d’études a recommandé de ne pas classer les ouvrage en tant que système d’endiguement car le ratio bénéfices/risques est apparu défavorable au regard de plusieurs critères : un niveau de protection maximal envisageable très bas (inférieur à Q2), un risque de défaillance fonctionnelle important et l’ampleur des travaux de sécurisation à mettre en œuvre pour un gain final incertain et très limité.
Cette opération, d’un montant de 164 988 € TTC, a bénéficié du soutien financier du Fonds européen de développement régional (FEDER – 60%) et de la Région Occitanie (20%).
– Étude des ouvrages de protection et du fonctionnement hydraulique de la Massane et de ses principaux affluents
Cette étude visait à analyser le fonctionnement en crue de la Massane (et de ses affluents) ainsi qu’à inventorier et à caractériser les linéaires prioritaires d’ouvrages de protection contre les inondations en vue de la définition d’éventuels systèmes d’endiguement.
Le recensement exhaustif des ouvrages présents dans la zone urbaine d’Argelès-sur-Mer et la conception d’un modèle hydraulique ont permis d’étudier le rôle de protection joué par ces ouvrages. Une dizaine de secteurs semblant potentiellement correspondre à des systèmes d’endiguement (en l’état actuel) ont été analysés. Parmi eux, quatre ont été retenus par le bureau d’études agrée qui préconise leur classement en tant que système d’endiguement sous réserve que la résistance des ouvrages (non étudiée à ce jour) le permette. Suite à cette étude, des diagnostics géotechniques des ouvrages retenus doivent être programmés afin de s’assurer de leur capacité à résister aux sollicitations hydrauliques et de permettre la réalisation d’une étude de dangers (en préalable au dépôt d’une demande d’autorisation en tant que système d’endiguement). Plusieurs préconisations de travaux de confortement à envisager en amont du dépôt de la demande d’autorisation ont également été formulées.
Cette opération, d’un montant de 128 814 € TTC, a bénéficié du soutien financier du Fonds européen de développement régional (FEDER – 60%) et de la Région Occitanie (20%).
– Étude de détermination de l’espace de bon fonctionnement du Tech et des zones d’expansion de crues
Description : à partir du croisement de données cartographiques, l’étude a permis d’identifier l’espace de bon fonctionnement du Tech, de ses affluents et des fleuves côtiers des Albères. L’EBF correspond à l’espace autour des cours d’eau dans lequel les dynamiques hydrauliques, morphologiques et écologiques s’expriment. L’étude a également permis d’identifier deux zones d’expansion des crues à optimiser.
Résultats : Cartographie de l’espace de bon fonctionnement et des usages présents. Principes de gestion selon des zonage emboîtés pour préserver l’EBF, le restaurer ou bien adapter ou délocaliser les usages. Ébauche d’une stratégie foncière. Fiches actions pour 28 sites prioritaires afin d’établir un programme opérationnel.
Coût : 126 930 € TTC financé par le Fond européen de développement régional d’Occitanie à 30% et par l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse à 50%
– Plan de gestion stratégique des zones humides
Le plan de gestion stratégique des zones humides du Syndicat du Tech permet d’identifier les priorités pour agir en faveur de ces espaces naturels. En particulier, 23 sites remarquables de la vallée sont visés pour réaliser des opérations qui permettent d’optimiser leurs fonctions de régulation des eaux, d’épuration et d’accueil de la biodiversité. Plus largement, le plan de gestion est le fruit de la volonté des élus et des acteurs locaux de disposer d’un outil d’aide à la décision pour l’aménagement du territoire et mieux concilier usages de l’homme et bon fonctionnement des milieux aquatiques. Aujourd’hui ce document est à la disposition des collectivités locales mais aussi des usagers de l’eau, des associations et des amoureux de la nature pour partager une connaissance et un projet de territoire sur ces espaces si importants pour tous que constituent les zones humides.
Plaquette Zones humides – SMIGATA – 2022
Rapport Plan de gestion des zones humides – SMIGATA – 2022
Coût : 81 958 € TTC financé par la Région Occitanie à 10% et par l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse à 70%
Avant 2022
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- 2020 – Restauration physique et écologique du secteur aval de la Baillaury
- 2018 – Transport solide des fleuves côtiers des Albères
- 2018 – Restauration de la continuité écologique du Tech aval
- 2018 – Restauration morphologique et écologique du Tanyari aval
- 2017 – Analyse de la gouvernance de l’eau sur le territoire Tech-Albères
- 2016 – Stratégie Locale de Gestion du Risque d’Inondations Tech-Albères
- 2016 – Gestion des stocks sédimentaires, modalités de transfert et recharge sur le Tech
- 2012 – Étude de volumes prélevables Tech (maîtrise d’ouvrage Agence de l’Eau)
- 2009 – Réduction de la vulnérabilité du bâti et des activités en zone inondable
- 2008 – Programme conservatoire de la mémoire du risque inondation
- 2006 – Transport solide, plan de gestion des atterrissements et zones d’érosion
- 2004 – Géomorphologie du Tech et végétation riveraine